Taux de Chômage et Pénurie de Main-d’ŒuvreLe Québec : Un Marché Sous Tension Malgré des Indicateurs Favorables
En janvier 2026, le taux de chômage au Québec s’établissait à 5,2 %, en légère baisse par rapport au mois précédent, selon les données de Statistique Canada. Ce chiffre reste structurellement inférieur à la moyenne nationale canadienne, qui atteignait 6,5 % au même moment. La région de Québec affichait même un taux remarquablement bas de 3,4 % en décembre 2025, illustrant une tension persistante sur le marché local.
Cet écart favorable masque toutefois une réalité plus complexe : malgré la baisse du nombre de postes vacants (environ 112 100 postes non pourvus au quatrième trimestre 2025 au Québec), la pénurie de main-d’œuvre qualifiée demeure un enjeu structurel de fond. Selon le Conseil du patronat du Québec (CPQ), près de 1,4 million d’emplois devront être pourvus d’ici 2033 par des personnes qui ne sont pas encore sur le marché du travail — une réalité alimentée par le vieillissement de la population et les départs massifs à la retraite.
« D’ici 2033, près de 1,4 million d’emplois devront être pourvus par des personnes qui ne sont pas actuellement sur le marché du travail »
— Conseil du patronat du Québec (CPQ)
| Indicateur | Québec (jan. 2026) | Canada (jan. 2026) |
|---|---|---|
| Taux de chômage | 5,2 % | 6,5 % |
| Postes vacants (T4 2025) | ~112 100 | ~600 000+ |
| Taux de postes vacants | 2,8 % | 2,6 % |
| Rapport chômeurs / postes vacants | 2,2 pour 1 | 3,4 pour 1 |
| Emplois créés en 2025 | +79 000 (+1,7 %) | Croissance modérée |
Ce que cela signifie pour les employeurs : Au Québec, la concurrence pour attirer les talents est plus intense qu’ailleurs au Canada. Les employeurs y ont moins de candidats disponibles par poste vacant, ce qui renforce l’intérêt du recrutement international comme levier stratégique.
112 100 postes non pourvus – Postes vacants au Québec T4 2025

La pénurie de talents ne touche pas tous les secteurs de la même façon. Voici un aperçu comparatif des domaines les plus affectés :
| Secteur | Situation au Québec | Situation dans le reste du Canada |
|---|---|---|
| Technologies de l’information (TI) | Pénurie critique, forte demande en architecture d’entreprise et cybersécurité | Demande élevée surtout en Ontario et C.-B. |
| Santé | ~68 900 postes vacants au niveau national (T2 2025), infirmiers et préposés aux soins | Situation similaire, pression accrue post-pandémie |
| Construction | Besoin de 110 000 travailleurs supplémentaires (Opération main-d’œuvre) | Croissance de +11 200 emplois au Canada en déc. 2025 |
| Ingénierie | Forte demande, profils techniques rares | Demande soutenue en Alberta et en Ontario |
| Commerce de détail | Loblaw prévoit 9 000+ nouveaux emplois au Canada en 2026 | Expansion nationale significative |
Le gouvernement du Québec a lancé l’Opération main-d’œuvre, un investissement de 3,9 milliards de dollars sur cinq ans, visant à attirer, former et requalifier 170 000 travailleurs dans les secteurs prioritaires que sont les TI, le génie et la construction. Cette initiative démontre l’ampleur des besoins et l’urgence de trouver des solutions — y compris à l’international.
C’est précisément dans ces domaines que 2AF Solutions RH concentre son expertise : le recrutement de profils techniques spécialisés en architecture d’entreprise, architecture techno-infrastructures, architecture de sécurité, ainsi que dans les secteurs de la santé et de la construction, en puisant dans un réseau mondial de professionnels qualifiés.
3,9 milliards $ sur 5 ans pour 170 000 travailleurs – Investissement Opération main-d’œuvre Québec
La Loi sur la langue officielle et commune du Québec (Loi 96) constitue l’une des différences les plus structurantes entre le marché de l’emploi québécois et celui du reste du Canada. Depuis son entrée en vigueur, elle impose aux employeurs des obligations claires :
Pour 2026-2029, le gouvernement du Québec a réaffirmé que la majorité des arrivants permanents devront avoir une bonne maîtrise du français, avec 65 % des nouveaux résidents permanents déjà présents temporairement dans la province avant leur admission.
Dans les autres provinces canadiennes — Ontario, Colombie-Britannique, Alberta —, le bilinguisme est généralement perçu comme un avantage concurrentiel plutôt qu’une exigence légale. Cette flexibilité élargit le bassin de candidats potentiels, mais peut aussi compliquer le recrutement d’équipes cohésives dans des environnements multiculturels.
Pour les employeurs québécois, cela signifie qu’une stratégie de recrutement international efficace doit intégrer dès le départ les exigences de francisation — idéalement en s’appuyant sur un partenaire RH qui comprend ces nuances réglementaires.
L’intégration réussie d’un travailleur étranger au Québec ne se résume pas à obtenir un permis de travail. La province possède une identité culturelle distincte — langue, valeurs, pratiques professionnelles — qui exige un accompagnement sur mesure. Les entreprises qui négligent cette dimension voient souvent leurs nouvelles recrues partir après quelques mois, annulant les bénéfices de l’investissement en recrutement.
En 2026, le milieu des affaires québécois réclame d’ailleurs une clause de droits acquis pour les travailleurs étrangers afin de sécuriser leur statut pendant les démarches de résidence permanente. Ottawa a répondu partiellement à cette demande en mars 2026, en prolongeant jusqu’à 12 mois les permis de travail de certains travailleurs temporaires qualifiés engagés dans un processus de sélection permanente via le PSTQ.
C’est exactement l’approche que nous mettons en œuvre chez 2AF Solutions RH : de la recherche du candidat idéal jusqu’à son intégration complète dans votre organisation, en passant par toutes les procédures d’immigration jusqu’à l’obtention du permis de travail. Notre compréhension des défis culturels et linguistiques propres au Québec nous permet d’accompagner aussi bien les employeurs que les travailleurs dans cette transition.

Jusqu’à 12 mois de prolongation pour les TET en processus de résidence permanente – Prolongation permis travail travailleurs étrangers Québec 2026
« Les employeurs ayant intégré des talents internationaux cherchent d’abord et avant tout à les conserver plutôt qu’à en attirer de nouveaux en raison du manque de prévisibilité en matière d’immigration »
— Stéphane Paquet, président de Montréal International
La différence fondamentale réside dans les exigences linguistiques. Au Québec, la Loi 96 impose que le lieu de travail soit francophone et que les employés puissent communiquer en français. Cela s’ajoute à une identité culturelle distincte qui nécessite un accompagnement à l’intégration spécifique. Dans le reste du Canada, le marché est majoritairement anglophone, avec le bilinguisme comme atout mais non comme obligation légale. Sur le plan des indicateurs économiques, le Québec affiche un taux de chômage structurellement plus bas (5,2 % vs 6,5 % au national en janvier 2026), ce qui signifie une concurrence plus vive pour les talents qualifiés.
Les secteurs les plus touchés sont les technologies de l’information (TI), la santé (infirmiers, préposés aux soins), la construction et le génie civil. Le gouvernement québécois a d’ailleurs lancé l’Opération main-d’œuvre avec un budget de 3,9 milliards de dollars pour attirer 170 000 travailleurs dans ces domaines prioritaires. Le recrutement international est devenu une solution incontournable pour combler ces besoins, notamment pour des profils très spécialisés introuvables localement.
Le recrutement international au Québec passe par plusieurs étapes : obtention d’un Certificat d’acceptation du Québec (CAQ), traitement de la demande de permis de travail via le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) ou le Programme de mobilité internationale (PMI), puis accompagnement vers la résidence permanente via le Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ). En 2026, le gouvernement fédéral a mis en place une mesure permettant de prolonger jusqu’à 12 mois les permis de travailleurs en transition vers la résidence permanente. Faire appel à un cabinet spécialisé comme 2AF Solutions RH simplifie considérablement ces démarches.
La Loi 96 ajoute une couche de complexité, mais elle ne bloque pas le recrutement international — elle le réoriente. Les candidats doivent désormais démontrer une maîtrise du français équivalente au niveau B2 (CECR) pour plusieurs programmes d’immigration permanente. Cela signifie que les employeurs doivent soit cibler des candidats déjà francophones, soit prévoir des programmes de francisation pour leurs nouvelles recrues. Un cabinet de recrutement international expérimenté peut identifier les profils adéquats et structurer un plan d’intégration linguistique dès le départ.
Le recrutement international implique une connaissance approfondie des marchés de l’emploi étrangers, des procédures d’immigration, des différences culturelles et des exigences légales locales. Un cabinet spécialisé comme 2AF Solutions RH dispose d’un réseau mondial de professionnels qualifiés, maîtrise les procédures d’immigration jusqu’à l’obtention du permis de travail, et assure un suivi post-intégration. Cela réduit les délais de recrutement, optimise les coûts et maximise les chances de rétention à long terme.
5,2 % — Taux de chômage au Québec en janvier 2026, contre 6,5 %pour la moyenne canadienne (Source : Statistique Canada, février 2026)
112 100 postes vacants au Québec au T4 2025, malgré une baisse de 7,6 % sur un an — la pénurie structurelle persiste (Source : Institut de la statistique du Québec, 2026)
170 000 travailleurs à recruter dans les secteurs TI, génie et construction au Québec dans le cadre de l’Opération main-d’œuvre (Source : Gouvernement du Québec)
1,4 million d’emplois devront être pourvus d’ici 2033 par des personnes absentes du marché du travail québécois actuel (Source : Conseil du patronat du Québec, 2026)
Le marché de l’emploi au Québec en 2026 est à la fois plus tendu et plus spécifique que dans le reste du Canada. Un taux de chômage plus bas, des exigences linguistiques encadrées par la Loi 96, une identité culturelle forte et des besoins criants dans les secteurs techniques : autant de réalités qui rendent le recrutement québécois unique — et qui exigent une approche sur mesure.
Pour les employeurs, la solution passe de plus en plus par le recrutement international : aller chercher les talents là où ils se trouvent, dans le monde entier, en s’assurant qu’ils correspondent non seulement aux compétences requises, mais aussi aux exigences linguistiques et culturelles du marché québécois.
Chez 2AF Solutions RH, nous accompagnons les entreprises québécoises et canadiennes dans cette démarche depuis notre siège de Lévis, avec un réseau mondial de professionnels qualifiés, une expertise en recrutement technique (TI, ingénierie, santé) et un support complet en matière de permis de travail et d’immigration. Nous ne nous contentons pas de vous trouver un candidat — nous vous aidons à le garder.